Le vice-président américain J.D. Vance a déclaré qu’aucune somme provenant des avoirs iraniens gelés ne serait libérée si un accord était conclu entre Washington et Téhéran.
Selon lui, l’architecture du futur accord prévoirait des avantages économiques pour l’Iran à condition que la République islamique respecte pleinement ses engagements, mais ces bénéfices ne passeraient pas par un dégel direct des ressources financières bloquées à l’étranger.
Le vice-président n’a pas détaillé les mécanismes envisagés par l’administration américaine, mais il a insisté sur le fait que toute mesure économique dépendrait du respect intégral des obligations convenues par Téhéran.
Ces déclarations interviennent alors que plusieurs signaux laissent entrevoir des avancées dans les discussions entre les États-Unis et l’Iran.
Plus tôt, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avait affirmé qu’un éventuel accord entre les deux pays n’avait « jamais été aussi proche d’être finalisé ».
Au cours des dernières années, Donald Trump a régulièrement critiqué les précédents accords ayant conduit à un allègement des sanctions ou à la libération de fonds iraniens, estimant que ces mesures accordaient à Téhéran des avantages excessifs sans garanties suffisantes.
Les propos de J.D. Vance suggèrent que l’administration américaine cherche à élaborer un cadre différent de ceux du passé, en évitant les critiques internes liées au transfert direct de ressources financières vers l’Iran.
Les détails définitifs d’un éventuel accord n’ont toutefois pas encore été rendus publics. Ni Washington ni Téhéran n’ont présenté officiellement le contenu complet des négociations en cours.
Alors que les discussions semblent progresser, la question des sanctions économiques et des avoirs iraniens gelés demeure l’un des sujets les plus sensibles des pourparlers entre les deux pays.


















