Cinq enfants grandissent aujourd’hui sans leur mère. Selon sa famille, Lisa Shams a passé des années à supporter des difficultés afin de préserver son foyer et d’éviter l’éclatement de sa famille. Cette femme instruite et mère de cinq enfants est décédée le 1er février 2026. Pour ses proches, sa disparition marque la fin d’années de souffrance et le début d’une quête de vérité et de justice.
Le colonel Shamsuddin Shams, père de Lisa, affirme que sa fille a été confrontée à des restrictions et à des difficultés après son mariage, l’éloignant progressivement de sa famille d’origine. Selon les proches, ses contacts avec ses parents et ses frères et sœurs étaient limités, et elle évoquait dans plusieurs messages et enregistrements vocaux des pressions psychologiques et des difficultés dans sa vie quotidienne.

D’après la famille, le 1er février 2026, Lisa a contacté son père alors qu’elle se trouvait dans un état de santé préoccupant. Ses proches ont tenté de lui venir en aide et elle a ensuite été transférée à l’hôpital. La famille affirme que son état était critique et qu’elle est décédée peu après malgré les soins reçus.
Après sa mort, la famille a demandé que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Elle estime que de nombreuses questions demeurent sans réponse concernant les événements ayant précédé son décès, le déroulement de l’enquête et certaines procédures liées au dossier. Les proches affirment également disposer de documents, d’images, de vidéos et de témoignages susceptibles de contribuer à l’établissement des faits.

Alors que la protection des femmes et la préservation de leur dignité sont régulièrement mises en avant dans les discours publics, des affaires comme celle-ci continuent de susciter des interrogations sur l’accès à la justice, la transparence des enquêtes et les mécanismes de protection disponibles pour les femmes.
L’affaire Lisa Shams dépasse le destin d’une seule personne. Elle soulève des questions plus larges sur la protection des femmes, le soutien aux victimes, la responsabilité des institutions et l’efficacité des mécanismes judiciaires.

La famille souligne qu’elle ne cherche pas la vengeance mais demande un examen indépendant, transparent et impartial de l’ensemble des preuves et témoignages disponibles. Elle appelle les institutions judiciaires, juridiques et de défense des droits humains à réexaminer le dossier dans le respect des normes légales.
Lisa Shams n’est plus parmi les siens, mais les questions soulevées par sa famille demeurent. Si une femme exprime ses souffrances pendant des années sans être entendue, quelle est la responsabilité de la société et comment empêcher que de telles tragédies se reproduisent à l’avenir ?


















