J.D. Vance, vice-président des États-Unis, a déclaré que le déblocage des avoirs iraniens gelés dépendrait directement de la poursuite des progrès dans les négociations entre Washington et Téhéran.
S’exprimant lundi soir, le vice-président américain a indiqué que cette question figure parmi les principaux dossiers qui seront examinés lors des prochaines discussions entre les deux pays.
Interrogé sur l’utilisation de ces ressources financières, Vance a expliqué que les États-Unis avaient demandé au Qatar de participer à la mise en place d’un mécanisme de supervision destiné à contrôler l’affectation des fonds une fois libérés.
Selon lui, Doha a accepté cette demande et se tient prêt à coopérer afin de garantir que les ressources soient utilisées conformément aux conditions définies par Washington.
Le vice-président américain a estimé qu’un tel mécanisme pourrait bénéficier à la fois à la population iranienne et à certains secteurs de l’économie américaine, notamment l’agriculture.
Il a toutefois insisté sur le fait qu’aucune libération des avoirs ne serait envisagée sans avancées concrètes dans le processus diplomatique.
« Ces fonds ne seront pas débloqués à moins que nous ne continuions à constater des progrès », a-t-il déclaré.
J.D. Vance a également souligné que la question des avoirs iraniens gelés demeurerait l’un des sujets centraux des futures négociations entre Washington et Téhéran.
Ces déclarations interviennent alors que les discussions entre les délégations iranienne et américaine se poursuivent concernant la mise en œuvre du récent mémorandum d’entente ainsi que les prochaines étapes des relations entre les deux pays.
Du point de vue de Nimruz TV, le dossier des avoirs iraniens gelés pourrait devenir l’un des principaux leviers de négociation entre Washington et Téhéran. Son évolution sera probablement considérée comme un indicateur clé du niveau de confiance et de coopération entre les deux parties dans les semaines à venir.



















