Kamran Ghazanfari, membre de la Commission des affaires intérieures du Parlement iranien, a rejeté les informations selon lesquelles l’Iran aurait envisagé de céder la gestion du détroit d’Ormuz en échange d’une levée des sanctions internationales, affirmant que ces affirmations « ne correspondent pas à la réalité ».
Dans un entretien accordé au média Didban Iran, il a expliqué qu’une telle proposition avait été évoquée il y a plusieurs mois dans le cadre d’un plan comportant quatorze points. Selon lui, les États-Unis se sont ensuite retirés de cette initiative, qui n’a jamais été mise en œuvre.
Le député iranien a également critiqué les négociations entre Téhéran et Washington. Il a affirmé que, depuis le début des discussions, les pressions économiques contre l’Iran se sont intensifiées. D’après lui, aucune partie des avoirs iraniens gelés n’a été débloquée, tandis que de nouvelles sanctions ont été imposées et que certains actifs numériques iraniens ont été saisis.
Kamran Ghazanfari estime que les négociations n’ont produit aucun résultat favorable pour la République islamique et qu’elles ont, au contraire, aggravé les difficultés auxquelles le pays est confronté. Il a appelé les partisans de la poursuite du dialogue à exposer publiquement leurs arguments.
Il a enfin déclaré que les détails des négociations, ainsi que les questions liées au détroit d’Ormuz, devraient être examinés au Parlement iranien au moyen d’une interpellation du ministre des Affaires étrangères afin de clarifier ces sujets.


















