Le chef du pouvoir judiciaire iranien a affirmé que la participation des partisans du régime aux funérailles de l’ancien Guide suprême Ali Khamenei représentait un « référendum » en faveur de la République islamique.
Selon ce haut responsable, l’affluence observée lors de la cérémonie constituerait une démonstration du soutien populaire au système politique iranien.
Les opposants au régime rejettent toutefois cette interprétation. Ils soutiennent que les autorités ne permettent pas l’organisation de manifestations de protestation libres et rappellent que de nombreux Iraniens sont descendus dans la rue ces dernières années, parfois au péril de leur vie, pour exprimer leur opposition au pouvoir.
Plusieurs analystes politiques estiment également que le concept de « référendum de rue » ne repose sur aucun fondement juridique ou démocratique. Selon eux, un référendum ne peut être considéré comme légitime qu’à travers un vote organisé dans des conditions reconnues, avec des urnes et des garanties de transparence.
Ces déclarations interviennent dans un contexte où les débats sur la légitimité politique et la représentation de l’opinion publique restent au cœur des tensions entre les autorités iraniennes et leurs opposants.


















