Le département d’État américain a annoncé que les gouvernements irakien et syrien avaient décidé de faire de la reconstruction de l’oléoduc reliant les deux pays l’une de leurs principales priorités en matière d’infrastructures stratégiques.
Selon Washington, un consortium international placé sous la direction des États-Unis sera chargé des aspects techniques, financiers et opérationnels du projet. Une fois les travaux achevés, l’oléoduc devrait disposer d’une capacité initiale de deux millions de barils de pétrole brut par jour.
L’objectif de cette infrastructure est d’acheminer le pétrole irakien à travers le territoire syrien jusqu’aux ports de la Méditerranée, afin de faciliter son exportation vers les marchés internationaux. Ce corridor énergétique pourrait permettre à l’Irak de diversifier ses voies d’exportation et de renforcer son accès aux marchés mondiaux.
Le département d’État américain n’a toutefois communiqué ni calendrier de réalisation ni estimation du coût du projet.
À ce stade, les gouvernements irakien et syrien n’ont pas officiellement précisé la date de lancement des travaux ni le calendrier de mise en œuvre de cette initiative.


















