Alors qu’un nouveau cycle de négociations entre la République islamique d’Iran et les États-Unis s’ouvre à Doha, plusieurs informations font état d’un renforcement des divergences au sein du pouvoir iranien concernant un éventuel accord avec Washington.
Selon ces informations, le gouvernement du président Massoud Pezeshkian et certains responsables estiment qu’un accord pourrait contribuer à réduire les tensions et à rétablir une certaine stabilité. À l’inverse, plusieurs courants conservateurs et des critiques du pouvoir considèrent qu’un tel compromis constituerait un recul face aux États-Unis.
Ces derniers jours, les critiques contre un éventuel accord se sont multipliées dans certains milieux politiques, au sein de médias proches du pouvoir, dans des cercles religieux et parmi des personnalités liées à des institutions de la République islamique.
Par ailleurs, plusieurs médias ont évoqué l’existence d’une lettre attribuée à Mojtaba Khamenei, selon laquelle celui-ci aurait exprimé des réserves sur le contenu du projet d’accord tout en acceptant finalement la poursuite des négociations. À ce stade, aucun responsable iranien n’a confirmé de manière indépendante l’authenticité de ce document.
Ces développements interviennent alors que les discussions entre Téhéran et Washington se poursuivent. Leur issue pourrait avoir des conséquences importantes sur les relations entre les deux pays ainsi que sur l’évolution de la situation au Moyen-Orient.


















