Le président américain Donald Trump a vivement réagi aux critiques visant le mémorandum conclu entre Washington et la République islamique d’Iran, qualifiant ses opposants de « stupides » et de « jaloux ».
Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Trump a affirmé que ceux qui estiment qu’il n’a pas été suffisamment ferme envers l’Iran ignorent les effets positifs observés sur l’économie américaine.
« Ces idiots qui pensent que je n’ai pas été assez dur avec l’Iran, alors que le marché boursier atteint déjà un niveau historique et que les prix du pétrole sont en chute libre, sont soit jaloux, soit de mauvaises personnes, soit stupides », a-t-il écrit.
Le président américain a présenté l’amélioration des indicateurs économiques après l’annonce du mémorandum comme l’une des principales raisons justifiant son soutien à cet accord. Selon lui, cette initiative contribue à réduire les tensions et à renforcer la stabilité économique.
Cependant, les critiques ne proviennent pas uniquement des démocrates. Plusieurs personnalités influentes du Parti républicain ont également exprimé leurs réserves concernant le contenu de l’accord.
L’ancien vice-président Mike Pence, qui a servi durant le premier mandat de Trump, a déclaré sur Fox News qu’il nourrissait de sérieuses inquiétudes concernant les dispositions du mémorandum ainsi que les éléments qui n’y figurent pas.
« Cet accord rappelle de manière inquiétante la politique d’apaisement que notre administration avait rejetée dans l’accord nucléaire conclu sous Barack Obama, ainsi que l’approche que Joe Biden a tenté de relancer », a affirmé Pence.
Ces déclarations illustrent les divisions persistantes au sein du Parti républicain sur la stratégie à adopter vis-à-vis de l’Iran. Alors que les partisans du mémorandum mettent en avant la baisse des tensions et les retombées économiques positives, ses détracteurs réclament davantage de garanties et une analyse approfondie de ses mécanismes d’application.
Du point de vue de Nimruz TV, le débat autour de cet accord pourrait devenir l’un des principaux sujets de confrontation politique à Washington dans les mois à venir, notamment à mesure que les détails de sa mise en œuvre seront dévoilés.



















