Le président américain Donald Trump a annoncé qu’il consultait actuellement ses conseillers au sein de la salle de gestion des crises de la Maison-Blanche afin de prendre une décision finale concernant un éventuel accord avec l’Iran.
Dans un message publié sur le réseau social Truth Social, Trump a déclaré que Téhéran devait s’engager à ne jamais acquérir d’arme nucléaire et que le détroit d’Hormuz devait être rouvert immédiatement et sans restriction à la navigation internationale.
Le président américain a également affirmé qu’une partie des discussions portait sur l’extraction et la destruction d’environ 400 kilogrammes d’uranium enrichi iranien provenant d’installations nucléaires endommagées.
Selon lui, ces matériaux seraient enfouis dans des sites souterrains et seuls les États-Unis et la Chine disposeraient des capacités techniques nécessaires pour les récupérer et les transporter.
Trump a ajouté que cette opération pourrait être réalisée en coordination avec la République islamique d’Iran et l’Agence internationale de l’énergie atomique.
De son côté, Mohammad Bagher Ghalibaf, membre de l’équipe de négociation iranienne, a déclaré sur le réseau X que l’Iran avait obtenu ses acquis grâce à sa puissance militaire et non par la négociation.
Il a également affirmé que Téhéran ne faisait pas confiance aux promesses américaines et qu’il jugerait Washington uniquement sur la base d’actions concrètes.
Parallèlement, plusieurs médias d’État iraniens, citant des sources proches des négociateurs, ont indiqué qu’aucun accord de paix n’avait encore été finalisé ou officiellement approuvé.
Ces déclarations illustrent les divergences persistantes entre les deux parties malgré l’intensification des contacts diplomatiques et les spéculations croissantes sur la possibilité d’un nouvel accord entre Washington et Téhéran.


















