Un groupe de journalistes afghans a appelé à la libération immédiate et sans condition de trois de leurs collègues actuellement détenus.
Dans une déclaration conjointe, ils ont exprimé leur profonde inquiétude face à la détention prolongée de ces journalistes, incarcérés depuis plus de neuf mois sans accès à une procédure judiciaire transparente et équitable.
Les signataires estiment que cette situation constitue une violation des droits fondamentaux et porte gravement atteinte à la liberté de la presse en Afghanistan.
Ils ont souligné que le journalisme ne doit pas être criminalisé et que l’arrestation de professionnels des médias revient à limiter l’accès du public à l’information.
Le groupe a appelé les organisations internationales de défense des droits humains et les institutions de soutien aux médias à exercer des pressions pour obtenir leur libération.
Ils ont également demandé aux autorités de respecter leurs engagements en matière de droits humains et de mettre fin à ces pratiques.
Ces développements interviennent dans un contexte de restrictions croissantes sur les activités médiatiques, suscitant de vives inquiétudes quant à l’avenir de la liberté d’expression dans le pays.


















