Le vice-président américain, J.D. Vance, a déclaré que Washington détenait « toutes les cartes » dans les négociations avec la République islamique d’Iran et que l’administration du président Donald Trump se trouvait dans une situation « gagnant-gagnant », quel que soit le résultat des discussions.
Lors d’un entretien accordé à Fox News, il a affirmé que « les États-Unis sont dans une très bonne position ».
Selon lui, si les négociations aboutissent, l’Iran renoncera définitivement au financement du terrorisme, à la déstabilisation de la région et à ses ambitions nucléaires militaires, tout en retrouvant sa place dans l’économie mondiale.
J.D. Vance a ajouté que, même en cas d’échec des pourparlers, le programme nucléaire et les capacités militaires conventionnelles de la République islamique resteraient des cibles potentielles, ce qui permettrait aux États-Unis de conserver leur avantage stratégique.
Parallèlement, le Wall Street Journal rapporte, en citant des responsables américains, que Donald Trump s’est entretenu ces derniers jours avec le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et le chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine, au sujet d’une éventuelle reprise de frappes militaires de grande ampleur contre l’Iran.
Selon le quotidien, le président américain a finalement choisi, pour l’instant, de privilégier la voie diplomatique, estimant qu’une offensive militaire pourrait compromettre les négociations en cours et réduire les chances de parvenir à un accord sur le démantèlement du programme nucléaire iranien.
Le Wall Street Journal ajoute que Donald Trump aurait indiqué à ses collaborateurs qu’il ne voyait pas d’inconvénient à ce que les négociations se poursuivent jusqu’à la date limite du 18 août si cela s’avérait nécessaire.


















