Des habitants de la province de Sar-e Pol signalent une réduction significative de l’accès des filles à l’éducation, avec un nombre croissant d’élèves contraintes d’abandonner leurs études.
Selon ces témoignages, les restrictions ont renforcé les inquiétudes des familles, tandis que les conditions d’enseignement se sont détériorées.
Les habitants évoquent un manque d’infrastructures éducatives adéquates et des environnements d’apprentissage inadaptés, compromettant la qualité de l’enseignement.
Ils soulignent également une absence d’attention suffisante aux besoins spécifiques des filles, ce qui affecte directement leur parcours scolaire.
Les résidents appellent les autorités à améliorer la situation et à garantir un meilleur accès à l’éducation pour les filles.
Depuis leur retour au pouvoir, les autorités ont interdit l’éducation des filles au-delà du niveau primaire et fermé l’accès des universités aux femmes.
Plus de quatre ans après ces mesures, les appels répétés des organisations internationales et des familles restent sans réponse, tandis que les conséquences sur l’avenir éducatif de toute une génération deviennent de plus en plus visibles.


















