Un responsable américain a déclaré à Reuters que l’armée des États-Unis avait lancé de nouvelles frappes contre des positions en Iran et ciblé un centre militaire considéré comme une menace pour les forces américaines et la navigation commerciale dans le détroit d’Hormuz.
Le responsable, qui a requis l’anonymat, a également affirmé que l’armée américaine avait intercepté et détruit plusieurs drones iraniens.
Aucun détail supplémentaire n’a été fourni concernant l’heure exacte de l’opération ni l’étendue des dégâts éventuels.
Parallèlement, le site Axios, citant un haut responsable américain, a rapporté que la République islamique avait lancé quatre drones suicides contre un navire commercial américain. Selon cette source, l’armée américaine a abattu ces drones et détruit une autre plateforme de lancement avant qu’elle ne puisse être utilisée.
Les médias iraniens avaient auparavant signalé des explosions et l’activation des systèmes de défense aérienne autour de Bandar Abbas.
Selon ces rapports, plusieurs explosions ont été entendues vers 1h30 du matin, heure locale, dans l’est de Bandar Abbas.
Dans le même temps, l’armée koweïtienne a annoncé que ses systèmes de défense aérienne avaient intercepté et neutralisé plusieurs attaques « hostiles » de missiles et de drones.
Des médias avaient auparavant fait état d’explosions et du déclenchement des sirènes d’alerte dans certaines régions du Koweït.
Ces développements surviennent après de nouvelles frappes américaines contre des positions iraniennes ainsi qu’une attaque de représailles menée par les Gardiens de la révolution iraniens.
Les Gardiens de la révolution avaient annoncé avoir visé une base aérienne américaine qu’ils considèrent comme « le point de départ des attaques » en réponse à une frappe américaine menée à l’aube contre une zone située près de l’aéroport de Bandar Abbas.
Le corps des Gardiens de la révolution a également averti que toute nouvelle attaque américaine entraînerait une réponse « plus ferme » de la République islamique.
L’escalade des tensions entre Téhéran et Washington alimente les inquiétudes concernant une possible extension du conflit dans le Golfe Persique et ses conséquences sur la sécurité régionale ainsi que sur les routes énergétiques stratégiques du monde.


















