À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, les Nations unies ont réaffirmé l’importance de protéger la liberté d’expression, l’accès libre à l’information et le soutien au journalisme indépendant comme fondements essentiels d’une paix durable.
L’organisation souligne que l’accès à une information fiable et vérifiée ne constitue pas uniquement un droit médiatique, mais une condition fondamentale pour bâtir des sociétés justes, stables et pacifiques.
Dans cette perspective, le journalisme dépasse la simple transmission de nouvelles : il représente un mécanisme central de responsabilité publique, de surveillance citoyenne et de préservation de la confiance sociale.
Les Nations unies avertissent que la censure, la manipulation de l’information et la propagation de récits trompeurs peuvent fragiliser la cohésion sociale, perturber le dialogue constructif et favoriser la méfiance ainsi que l’extrémisme.
Ce message intervient alors que dans de nombreux pays, les journalistes continuent de faire face à des pressions politiques, à des menaces sécuritaires et à des restrictions structurelles.
L’ONU rappelle ainsi qu’une paix véritable ne se résume pas à l’absence de guerre, mais dépend aussi d’un environnement où la vérité peut être exprimée sans peur, où le pouvoir peut être interrogé et où les citoyens ont accès à une information libre.
Lorsque les médias sont réduits au silence, la justice s’affaiblit et la paix devient plus fragile.


















