Des médias tadjiks rapportent qu’entre 200 et 250 migrants afghans ont été sortis de leurs domiciles dans la province de Sughd puis transférés vers un lieu inconnu.
Selon ces informations, cette opération a eu lieu après l’arrestation d’un citoyen afghan dans la ville de Khodjent, accusé du meurtre d’une femme.
Les forces de sécurité auraient ensuite procédé à l’évacuation des migrants afghans de leurs lieux de résidence.
Les autorités talibanes n’ont jusqu’à présent réagi à ces informations.
Parallèlement, certains rapports non confirmés indiquent que ces personnes auraient été renvoyées vers l’Afghanistan.
Cette affaire soulève de nouvelles préoccupations concernant la situation des migrants afghans dans plusieurs pays de la région, alors que les expulsions et transferts forcés se multiplient dans un contexte de tensions sécuritaires et politiques croissantes.


















