
Le 1er mai 2011, le président américain de l’époque, Barack Obama, annonçait que les forces spéciales des États-Unis avaient tué Oussama ben Laden, chef d’Al-Qaïda et principal responsable des attentats du 11 septembre, lors d’une opération surprise à Abbottabad, au Pakistan.
La mort de Ben Laden et de plusieurs autres dirigeants du réseau avait considérablement affaibli Al-Qaïda, sans toutefois entraîner sa disparition complète.
Quinze ans plus tard, des préoccupations persistent quant à la capacité du groupe à se réorganiser dans certaines régions.
Des rapports du Conseil de sécurité des Nations unies indiquent qu’après le retrait américain, Al-Qaïda aurait discrètement réactivé des bases et centres d’entraînement en Afghanistan.
Selon ces évaluations, les relations entre les autorités talibanes et Al-Qaïda se seraient maintenues, tandis que le réseau aurait établi plusieurs nouveaux camps d’entraînement.
Des informations citées par le Conseil de sécurité évoquent notamment la présence de camps dans plusieurs provinces afghanes ainsi qu’un dépôt d’armes.
Ces éléments ravivent les inquiétudes internationales concernant la résurgence potentielle de réseaux extrémistes dans la région, malgré les revers majeurs subis par Al-Qaïda depuis 2011.


















