
Lindsey Foreman, citoyenne britannique détenue en Iran avec son mari Craig Foreman pour des accusations d’espionnage qu’ils rejettent fermement, a décrit pour la première fois leur quotidien commun depuis la prison d’Evin.
Elle explique préserver son équilibre psychologique grâce à la lecture, à la marche dans la cour et, lorsque cela est possible, au yoga, offrant un témoignage humain sur l’usure progressive de la détention.
Le couple avait été arrêté en janvier 2025 lors d’un voyage à moto autour du monde et a depuis été condamné à dix ans de prison.
Lindsey Foreman affirme réfléchir à la possibilité d’une longue détention, tandis que Craig Foreman déclare plus directement avoir le sentiment de « perdre sa vie » en prison.
Il a également appelé le gouvernement britannique à aller au-delà des déclarations diplomatiques et à entreprendre des actions concrètes pour leur libération.
Cette affaire remet en lumière la question sensible de la détention de ressortissants étrangers en Iran, où les dossiers liés à l’espionnage sont souvent perçus non seulement comme des affaires judiciaires, mais aussi comme des éléments de dynamiques diplomatiques plus larges entre Téhéran et les gouvernements occidentaux.
Le témoignage du couple pourrait renforcer la pression de l’opinion publique sur Londres afin d’obtenir une implication plus active.


















