
Selon un rapport du New York Times, l’administration américaine examine la possibilité de transférer des alliés afghans depuis un camp au Qatar vers la République du Congo.
Environ 1 100 personnes, dont des interprètes, des membres des forces spéciales et leurs familles, se trouvent dans ce camp depuis le retrait des troupes américaines.
Parmi elles, plus de 400 enfants vivent dans une situation d’incertitude prolongée.
Des organisations de soutien indiquent que beaucoup de ces personnes pourraient être exposées à des risques en cas de retour en Afghanistan.
L’option d’un retour avait été évoquée auparavant, mais suscite des inquiétudes liées à la sécurité.
Les autorités américaines n’ont pas encore confirmé officiellement ce projet.
Des responsables ont néanmoins fait référence à des efforts visant à fermer le camp, avec des mesures incluant des incitations au retour volontaire.
Des défenseurs des droits des réfugiés critiquent cette approche, estimant qu’elle pourrait exposer ces personnes à des dangers importants.
La situation reste incertaine, alors que les discussions sur leur avenir se poursuivent.


















