
Le chef du pouvoir judiciaire iranien a déclaré que toute forme de coopération avec Israël devait entraîner des sanctions, appelant les procureurs à travers le pays à ne faire preuve d’aucune négligence dans la saisie et la confiscation des biens liés à de telles accusations.
Dans des propos fermes, il a insisté sur la nécessité d’une réponse judiciaire sévère contre les personnes accusées de collaboration avec Israël.
Il s’est également adressé à la diaspora iranienne, affirmant que ceux qui souhaitent revenir en Iran peuvent le faire, tout en avertissant qu’aucun traitement privilégié ne leur serait accordé.
Ces déclarations suggèrent une volonté simultanée de renforcer la pression intérieure et d’envoyer un message politique aux Iraniens vivant à l’étranger.
Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par des tensions régionales élevées et un climat sécuritaire particulièrement sensible en Iran.

















