Donald Trump, président des États-Unis, est arrivé en Chine pour la première fois depuis près d’une décennie afin de participer à des discussions sensibles avec le président chinois Xi Jinping.
Selon plusieurs rapports, plusieurs figures majeures de l’industrie américaine participent également à cette visite, notamment Elon Musk, Jensen Huang, directeur général de Nvidia, ainsi que Kelly Ortberg, dirigeant de Boeing.
Le commerce devrait constituer l’un des principaux axes des négociations entre Washington et Pékin.
Trump a déclaré que sa « première demande » à la Chine serait « d’ouvrir ses portes » afin de permettre aux entreprises et investisseurs américains d’accroître leur présence sur le marché chinois.
Les relations entre les États-Unis et la Chine ont connu d’importantes tensions ces dernières années, particulièrement dans le domaine commercial.
Au début de son second mandat présidentiel, Donald Trump a intensifié la guerre commerciale qu’il avait initiée durant son premier mandat, bien que les deux pays aient conclu un accord de trêve commerciale en octobre dernier.
En parallèle des questions économiques, la crise iranienne figure également parmi les sujets majeurs de cette visite.
Des analystes estiment que la Chine exerce une influence significative sur Téhéran en raison de ses relations économiques étroites et de ses importants achats de pétrole iranien.
Selon certaines estimations, la Chine achèterait environ 90 % des exportations pétrolières iraniennes.
Malgré cela, Trump a affirmé qu’il n’avait pas besoin de l’aide de Pékin pour parvenir à un accord avec l’Iran.
Des experts considèrent que ce déplacement à Pékin montre que, malgré leur rivalité stratégique intense, les relations entre les États-Unis et la Chine demeurent essentielles pour la gestion des crises mondiales ainsi que pour les intérêts économiques des deux puissances.
Les cérémonies officielles et les principales rencontres diplomatiques entre les dirigeants des deux pays devraient se tenir jeudi et vendredi.


















