Alors que les négociations entre les États-Unis et l’Iran restent dans l’impasse, de nouveaux signes d’escalade apparaissent au Moyen-Orient.
Donald Trump a averti que « le temps est compté » pour l’Iran, tandis qu’Israël a évoqué une possible reprise de la guerre et que l’Arabie saoudite ainsi que les Émirats arabes unis ont été visés par des attaques de drones.
Des médias israéliens ont rapporté que l’armée israélienne avait été placée en état d’alerte et pourrait viser les infrastructures énergétiques iraniennes en cas de nouvelles frappes américaines.
Parallèlement, plusieurs dizaines d’avions-cargos américains transportant des munitions seraient arrivés à Tel-Aviv depuis des bases situées en Allemagne.
Les médias israéliens présentent ces transferts d’armes comme faisant partie des préparatifs en vue d’une éventuelle reprise du conflit avec l’Iran.
Aux États-Unis, les pressions en faveur d’une ligne plus dure contre Téhéran se multiplient.
Le sénateur républicain Lindsey Graham a appelé Donald Trump à cibler les infrastructures énergétiques iraniennes en cas de retour à la guerre.
Selon lui, Washington doit « frapper plus durement » afin de contraindre l’Iran à accepter les conditions américaines dans les négociations nucléaires.
En réponse, les responsables iraniens ont adopté un ton plus offensif.
Mohsen Rezaei, ancien commandant des Gardiens de la révolution, a affirmé que les forces armées iraniennes avaient « le doigt sur la gâchette », tout en poursuivant la voie diplomatique.
Dans le même temps, la République islamique a déclaré que le détroit d’Ormuz était désormais sous contrôle militaire des Gardiens de la révolution et que le passage des navires devait être coordonné avec les forces iraniennes.
Dans la poursuite des tensions, l’Arabie saoudite a annoncé que sa défense aérienne avait intercepté trois drones entrés dans son espace aérien depuis l’Irak.
Les Émirats arabes unis ont également signalé une attaque de drone à proximité de la centrale nucléaire de Barakah, précisant qu’un incendie s’était déclaré dans un générateur électrique, sans augmentation du niveau de radiation.
Sur le plan diplomatique, l’impasse se poursuit.
Donald Trump a écrit sur Truth Social : « L’horloge tourne pour l’Iran. »
Il a ensuite publié plusieurs vidéos liées à la guerre contre l’Iran et à la situation dans le détroit d’Ormuz.
Le média américain Axios a également rapporté que Trump avait discuté avec ses conseillers à la sécurité nationale des options d’action militaire contre l’Iran.
Parallèlement, Benjamin Netanyahou a tenu une réunion sécuritaire spéciale consacrée aux développements concernant l’Iran, le Liban et Gaza.
Des analystes avertissent que la poursuite de cette dynamique pourrait faire entrer le Moyen-Orient dans une phase encore plus dangereuse de confrontation militaire directe et de crise énergétique mondiale.


















