Lors de la deuxième journée de la conférence de Paris, des militants afghans ont adressé une demande officielle au ministère français des Affaires étrangères afin de faire reconnaître le concept d’« apartheid de genre » en Afghanistan.
Cette initiative vise à encourager un renvoi du dossier devant le Conseil de sécurité des Nations unies ainsi qu’à promouvoir des actions juridiques et diplomatiques contre les restrictions imposées par les autorités talibanes aux femmes afghanes.
Les organisateurs estiment que les politiques actuelles à l’égard des femmes et des filles en Afghanistan dépassent le cadre des violations ordinaires des droits humains et nécessitent une reconnaissance internationale plus forte.
Cette démarche intervient dans un contexte de mobilisation croissante d’activistes, d’organisations de défense des droits humains et de responsables politiques cherchant à accroître la pression internationale sur les autorités talibanes.
Le débat autour de la notion d’« apartheid de genre » prend ainsi une dimension de plus en plus institutionnelle et diplomatique, notamment en Europe.
Une éventuelle reconnaissance internationale pourrait ouvrir la voie à des mécanismes juridiques et politiques plus larges contre les politiques restrictives imposées aux femmes en Afghanistan.


















