Le vice-Premier ministre pour les affaires économiques a affirmé que le système en place constitue une « bénédiction divine », appelant la population à en reconnaître la valeur.
Il a déclaré que, sans reconnaissance de ce système, celui-ci pourrait être perdu, insistant sur son importance lors d’un déplacement dans la province de Faryab.
Ces propos interviennent alors que l’administration actuelle n’est pas reconnue par la majorité de la communauté internationale.
Parallèlement, des rapports internationaux soulignent une dégradation significative des conditions de vie, en particulier pour les femmes et les filles.
Selon les Nations unies, près de la moitié de la population a besoin d’aide humanitaire, tandis que des organisations internationales alertent sur une insécurité alimentaire croissante.
Des analyses indiquent qu’une part importante de la population ne sait pas comment se procurer son prochain repas.
Dans ce contexte, les critiques estiment que les autorités ne proposent pas de solutions économiques concrètes et attribuent la situation à des facteurs extérieurs ou religieux.
Depuis les changements politiques récents, les opportunités économiques ont diminué, notamment pour les femmes, et les aides internationales ont reculé.
Ces éléments alimentent un débat croissant sur la gestion économique et sociale du pays.















