
Le président ouzbek Shavkat Mirziyoyev a affirmé que la gestion des ressources en eau en Asie centrale ne peut être efficace sans la participation de l’Afghanistan.
Lors d’une réunion régionale à Astana, il a insisté sur le rôle essentiel de l’Afghanistan dans la coopération liée à l’eau, au climat et à l’environnement.
Il a souligné l’importance de la gestion des ressources hydriques partagées, notamment dans le bassin de la mer d’Aral, appelant à une coordination renforcée entre les pays de la région.
Le président ouzbek a également demandé un soutien international accru pour les projets environnementaux et de restauration des terres en Afghanistan.
Il a insisté sur la nécessité d’un cadre juridique clair pour la répartition des ressources en eau entre les États concernés, afin de garantir la stabilité à long terme.
Par ailleurs, des inquiétudes persistent concernant la construction du canal de Qosh Tepa, un projet qui, selon certains responsables ouzbeks, pourrait modifier l’équilibre hydrique régional.
Les autorités afghanes affirment toutefois que ce projet n’aura pas d’impact négatif sur les pays voisins.
Ces débats mettent en évidence l’importance croissante de la coopération régionale face aux défis liés à l’eau et à l’environnement.


















