Le ministère de l’Intérieur de Bahreïn a annoncé l’arrestation de 41 personnes accusées d’être liées aux Gardiens de la révolution iraniens.
Selon l’agence de presse officielle bahreïnienne, les autorités de sécurité ont identifié un groupe associé aux forces iraniennes et poursuivent leurs investigations afin d’identifier d’autres individus liés à cette organisation.
Les autorités bahreïniennes accusent ces personnes d’avoir exprimé leur soutien à des « actions hostiles de l’Iran » ainsi que d’avoir mené des activités d’espionnage pour des parties étrangères.
Le gouvernement de Bahreïn estime que ces activités représentent une menace pour la sécurité et la stabilité du pays.
Auparavant, Bahreïn avait déjà retiré la nationalité à 69 personnes et à certains membres de leurs familles pour des accusations liées au soutien présumé à des attaques iraniennes et à des menaces contre la sécurité nationale.
Ces développements interviennent alors que les tensions entre l’Iran et plusieurs pays arabes du Golfe se sont intensifiées après le début du conflit impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran l’année dernière.
Selon plusieurs rapports, l’Iran aurait ciblé durant ces affrontements des installations situées à Bahreïn ainsi que dans d’autres États arabes accueillant des bases militaires américaines.
Les nouvelles arrestations à Bahreïn reflètent la montée des préoccupations sécuritaires dans le Golfe et montrent que la rivalité régionale entre l’Iran et les alliés des États-Unis entre dans une phase plus sensible.


















