Les négociations entre les représentants de Téhéran et de Washington sont entrées dans leur huitième heure consécutive à Islamabad, sans accord sur la question centrale du détroit d’Ormuz.
Selon un rapport du Wall Street Journal, un nouveau mécanisme iranien de contrôle de cette voie maritime stratégique a été qualifié de « péage de Téhéran » par des acteurs du secteur maritime.
Après les tensions militaires survenues en février entre l’Iran, les États-Unis et Israël, Téhéran aurait renforcé son contrôle sur le détroit en imposant des autorisations spécifiques et des frais élevés aux navires.
Des armateurs de pays tels que la Chine, l’Inde et la Grèce seraient désormais contraints de négocier directement avec les forces iraniennes pour obtenir le droit de passage.
Les navires autorisés empruntent désormais un couloir alternatif, proche des côtes iraniennes, au lieu des routes internationales traditionnelles.
Les États-Unis et plusieurs pays du Golfe s’opposent fermement à l’instauration durable de ce système, qu’ils considèrent comme une menace pour la liberté de navigation et la stabilité du commerce mondial.


















