Les Nations unies ont déclaré que les femmes et les enfants restent les principales victimes des catastrophes naturelles en Afghanistan, où les crises environnementales continuent d’aggraver la situation humanitaire.
Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé, 75 % des personnes déplacées par des catastrophes naturelles dans le pays sont des femmes et des enfants.
Dans un message publié jeudi sur le réseau X, l’OMS a souligné que « les catastrophes naturelles ne touchent pas tout le monde de la même manière ».
L’organisation affirme que le niveau de vulnérabilité des femmes lors des catastrophes naturelles est nettement plus élevé que celui des hommes.
Les évaluations de l’OMS montrent également qu’entre 70 et 80 % des personnes ayant besoin d’une aide humanitaire urgente après une catastrophe sont des femmes et des enfants.
Selon les détails publiés par l’organisation, les femmes enceintes et allaitantes font face à des risques sanitaires particulièrement élevés pendant les inondations et dans les périodes suivant les crises.
L’OMS appelle les organisations humanitaires internationales à accorder une attention particulière à la santé, à la sécurité et aux moyens de subsistance des femmes et des enfants lors des opérations de secours.
Ces dernières années, l’Afghanistan a été frappé à plusieurs reprises par des inondations, des sécheresses et d’autres catastrophes naturelles, alors que la pauvreté généralisée et la faiblesse des infrastructures sanitaires aggravent encore la situation des familles vulnérables.


















