L’augmentation des prix du carburant en Inde provoque une nouvelle vague de critiques contre le gouvernement, alors que l’opposition avertit d’une pression économique croissante sur les ménages.
Le gouvernement indien a relevé les prix du carburant pour la deuxième fois en une semaine, une décision vivement critiquée par plusieurs partis d’opposition, notamment le Congrès national indien.
Mallikarjun Kharge, président du parti du Congrès, a déclaré que cette hausse imposerait un nouveau fardeau financier à la population et risquerait d’augmenter davantage le coût de la vie.
Le gouvernement affirme toutefois que cette décision était nécessaire afin de compenser l’augmentation des prix mondiaux de l’énergie.
Selon plusieurs rapports, la dernière hausse reste inférieure à une roupie, mais les inquiétudes persistent concernant la poursuite de l’augmentation des prix et son impact potentiel sur l’inflation.
Des analystes économiques estiment que les tensions récentes au Moyen-Orient, notamment le conflit impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran ainsi que les perturbations dans le détroit d’Ormuz, exercent une pression supplémentaire sur les marchés mondiaux de l’énergie.
Ces derniers jours, des informations faisant état de manifestations et de troubles ont également émergé dans plusieurs pays africains fortement dépendants des importations de carburant en provenance du Golfe.
Les experts avertissent qu’une poursuite de la hausse des prix du carburant pourrait provoquer une nouvelle vague d’inflation dans les économies dépendantes des importations énergétiques et accentuer la pression sur les budgets des ménages.


















