Le ministère des Affaires étrangères des talibans a condamné les attaques de drones visant des installations civiles aux Émirats arabes unis et exprimé son inquiétude face à l’escalade des violences dans la région.
Dans un communiqué, le ministère a déclaré que l’intensification des tensions et des attaques au Moyen-Orient était préoccupante et qu’il fallait empêcher l’élargissement de la crise.
Le ministère taliban des Affaires étrangères a spécifiquement condamné l’attaque de drone contre la centrale nucléaire de Barakah située dans la région d’Al Dhafra.
Les Émirats arabes unis avaient annoncé qu’un drone avait frappé un générateur électrique situé à l’extérieur du périmètre interne de la centrale de Barakah.
Les autorités émiraties ont précisé qu’aucune personne n’avait été blessée et qu’aucune variation du niveau de sécurité radiologique n’avait été constatée.
Selon le ministère émirati de la Défense, trois drones sont entrés sur le territoire du pays depuis la frontière occidentale, tandis que deux autres ont été interceptés et détruits.
Le ministère des Affaires étrangères des Émirats a qualifié cette attaque « d’acte terroriste non provoqué » et affirmé que cibler des installations nucléaires civiles constituait une menace pour la sécurité nationale et régionale.
Parallèlement, l’Agence internationale de l’énergie atomique a déclaré que les niveaux de radiation à la centrale de Barakah restaient normaux et qu’aucun blessé n’avait été signalé.
Des analystes estiment que les attaques contre les infrastructures sensibles et stratégiques au Moyen-Orient renforcent les inquiétudes concernant une aggravation de la crise régionale.
Selon les experts, toute attaque contre des installations énergétiques ou nucléaires pourrait avoir de lourdes conséquences sécuritaires et économiques pour la région et le monde.


















