
Le chef du pouvoir judiciaire iranien a une nouvelle fois appelé les juges à accélérer le traitement, la condamnation et l’exécution des peines pénales, en particulier dans les dossiers impliquant la peine de mort.
Dans des déclarations fermes, il a qualifié certains détenus de « forces de l’ennemi » et affirmé que les opposants cherchent, selon lui, à empêcher l’application des exécutions par des pressions politiques et médiatiques.
Il a insisté sur le fait que l’appareil judiciaire ne céderait pas à ces pressions et a demandé aux magistrats de maintenir la précision dans l’examen des dossiers tout en réduisant au maximum les délais de décision et d’application.
Cette prise de position intervient alors que la peine capitale en Iran demeure l’un des dossiers les plus controversés en matière de droits humains sur la scène internationale.
Pour les critiques, l’accent mis sur l’accélération des procédures pourrait refléter un lien plus étroit entre le système judiciaire et des priorités sécuritaires ou politiques.
Cette orientation alimente les inquiétudes concernant l’équité des procès, l’indépendance judiciaire et l’usage de la peine de mort comme instrument de contrôle intérieur.

















