
Le nouveau rapport de Reporters sans frontières indique que l’Afghanistan occupe en 2026 la 175e place sur 180 pays dans l’Indice mondial de la liberté de la presse, demeurant ainsi parmi les États les plus répressifs au monde dans ce domaine.
Selon cette évaluation, le score global du pays est passé de 17,88 en 2025 à 19,51 en 2026, une amélioration limitée qui n’a toutefois pas modifié de manière significative sa position critique dans le classement international.
L’organisation évalue les pays selon plusieurs critères, notamment les dimensions politiques, économiques, juridiques, sociales et sécuritaires.
Dans la dimension politique, l’Afghanistan continue de faire face à un contrôle sévère, à des pressions sur l’indépendance éditoriale et à de larges restrictions.
Le rapport souligne que la crise médiatique afghane dépasse la simple fermeture de médias et touche l’ensemble de la structure de l’information, confrontée à la censure, aux pressions politiques, aux menaces sécuritaires et aux contraintes juridiques.
Le maintien du pays parmi les rangs les plus bas montre que les médias y évoluent davantage dans une logique de survie que dans un environnement de liberté et de pluralisme.
Cette situation affecte directement l’accès de la population à une information libre, indépendante et diversifiée.


















