
Le chef de cabinet du Premier ministre taliban a déclaré, lors d’une rencontre avec le représentant spécial britannique pour l’Afghanistan, que Kaboul était prêt à faire « deux pas » vers une amélioration des relations avec Islamabad si le Pakistan réduisait les tensions.
Selon le communiqué publié, il a simultanément condamné les récentes frappes pakistanaises sur des zones résidentielles de Kunar, qualifiant le ciblage de civils d’injustifiable.
Cette déclaration intervient alors que la poursuite des affrontements frontaliers et l’escalade des tensions entre l’Afghanistan et le Pakistan alimentent de profondes inquiétudes sur la sécurité dans les régions frontalières.
L’ouverture affichée en faveur d’une réduction des tensions, malgré la poursuite des attaques, soulève également des interrogations sur la stratégie adoptée face aux pressions politiques et militaires d’Islamabad.
Des critiques estiment que sans réponse plus claire aux attaques frontalières, cette position pourrait être perçue davantage comme une tentative de contenir une crise complexe que comme une démonstration de fermeté diplomatique.


















