
Le porte-parole des talibans a rejeté un rapport publié par un institut de recherche basé aux États-Unis, qui évoque des liens entre certains membres du groupe et Al-Qaïda.
Il a qualifié ces accusations de « propagande », affirmant qu’elles visent à influencer l’opinion publique.
De son côté, le rapport en question affirme qu’environ 55 membres ou responsables auraient des liens directs ou indirects avec des réseaux armés.
L’étude, fondée sur l’analyse de plus de 1 200 profils, indique que plus de 20 % d’entre eux présentent des antécédents liés à des activités armées ou violentes.
Le rapport souligne également qu’une proportion limitée des individus identifiés figure sur des listes de sanctions internationales, bien que plusieurs dirigeants soient concernés.
Par ailleurs, la structure du leadership est décrite comme centralisée et majoritairement issue de milieux militaires.
Dans un autre rapport, des sources évoquent également un nombre important de dirigeants soumis à des sanctions internationales.
Malgré ces affirmations, les talibans rejettent l’ensemble des accusations et les considèrent comme une campagne médiatique contre eux.

















