
Le dirigeant du parti Hezb-e-Islami, Gulbuddin Hekmatyar, a qualifié la situation actuelle en Afghanistan d’« inacceptable » et a appelé à un changement immédiat ainsi qu’à l’organisation d’élections.
Il a souligné l’absence de Constitution, le manque d’institutions représentatives et l’absence d’un gouvernement élu comme des problèmes fondamentaux à résoudre.
Ces déclarations interviennent alors que des responsables talibans ont دعوتé certains dirigeants politiques à revenir dans le pays, évoquant une amnistie générale.
En réaction, des responsables politiques ont conditionné leur retour à la mise en place d’un système politique équitable fondé sur la volonté populaire.
Ces positions illustrent les divergences profondes sur l’avenir politique du pays, entre appels à des réformes structurelles et maintien du système actuel.
Depuis leur retour au pouvoir, les autorités en place ont rejeté l’idée d’élections et d’un gouvernement inclusif, un point central de désaccord avec leurs opposants.
Cette situation continue d’alimenter le débat politique sur la légitimité et la gouvernance en Afghanistan.


















