
Badria Jalali, médecin spécialiste et cofondatrice d’une université privée à Kaboul, a été tuée par des hommes armés non identifiés dans le quartier de Khair Khana, un meurtre qui soulève de nombreuses interrogations.
Selon des sources proches de la famille, elle était récemment revenue du Royaume-Uni et suivait plusieurs dossiers liés à la vente de biens, à la récupération de patrimoines personnels et à des différends financiers portant sur d’importantes sommes d’argent.
Des informations indiquent qu’elle était engagée dans une procédure judiciaire complexe concernant ses avoirs et qu’une décision favorable aurait déjà été rendue dans ce cadre.
Le jour de sa mort, elle se serait rendue au tribunal afin de finaliser certaines démarches liées à cette affaire.
Des sources évoquent également des différends financiers importants, des questions successorales et la vente de plusieurs propriétés, alimentant les hypothèses d’un mobile économique, bien qu’aucune version officielle détaillée n’ait encore été fournie.
L’arrestation de son avocat a également renforcé la complexité du dossier.
Pour de nombreux observateurs, cette affaire dépasse le cadre d’un simple crime et reflète des préoccupations plus larges concernant la sécurité individuelle, les conflits patrimoniaux et la transparence judiciaire en Afghanistan.


















