
Un tribunal spécial à Kaboul a annoncé que plus de 1 500 jeribs de terres situées dans une zone connue sous le nom de « Omid Sabz », à l’ouest de la capitale, ont été reconnues comme propriété de l’État.
Selon le ministère de la Justice, l’examen des documents et des registres cadastraux a conduit à la conclusion que ces terrains étaient enregistrés au nom de l’État et n’avaient pas été légalement transférés à des particuliers ou à des entités privées.
Les autorités indiquent que cette décision confirme leur appartenance à l’administration actuellement en place.
Cependant, certaines sources ont exprimé des préoccupations concernant la transparence du processus de vérification des documents et évoquent des inquiétudes liées à d’éventuelles pratiques discriminatoires, des affirmations non confirmées de manière indépendante.
Cette affaire intervient dans le cadre d’une campagne plus large menée contre l’appropriation illégale de terres, alors que plusieurs dossiers fonciers controversés ont déjà suscité des débats.
Le dossier d’Omid Sabz pourrait raviver les discussions sur les droits de propriété, la transparence judiciaire et la gestion des conflits fonciers en Afghanistan.


















