Selon des informations obtenues par Nimruz TV, plusieurs femmes veuves dans la province de Kunduz affirment être privées d’aide humanitaire depuis des mois malgré des besoins urgents.
Elles expliquent que l’aide est limitée, irrégulière et souvent liée à des listes et à des intermédiaires.
Certaines disent que, malgré de nombreuses démarches, leurs noms n’ont pas été inscrits sur les listes de bénéficiaires, rendant l’accès à l’aide particulièrement difficile.
Selon ces femmes, la hausse des prix des produits alimentaires aggrave leur situation, les exposant à de graves difficultés économiques.
Par ailleurs, des spécialistes du droit et des autorités religieuses soulignent que le soutien aux veuves et aux personnes vulnérables est un droit fondamental reconnu à la fois par les principes religieux, les lois nationales et les normes internationales.
Cependant, des rapports indiquent que, dans la pratique, la limitation des ressources, le manque de transparence dans la distribution et le rôle des intermédiaires compliquent l’accès à l’aide pour ces femmes.

